Mercredi fut une journée bien remplie.
Mercredi fut une journée bien remplie. Tout commence par un déjeuner de travail avec le COIB. Si le sport est une compétence des entités fédérées, le fédéral intervient lors de moments cruciaux. Le président Beckers en vient rapidement aux faits, la réunion est efficace. Nous convenons de poursuivre la discussion à Bruxelles. Après midi, dans la région de Badaling, nous admirons, en moins de trois heures, deux facettes passionnantes de la Chine. Tout d’abord, une trentaine d’habitations dont l’architecture moderne est saluée dans le monde entier. Quelques kilomètres plus loin, nous découvrons la Grande Muraille. Séculaire, longue de milliers de kilomètres, visible depuis l’espace selon certains, cinq millions de visiteurs par an, épatant. Une Chine tournée vers l’avenir mais avec des racines qui, heureusement, datent aussi d’avant la Révolution culturelle. Notre excellent guide est né ici, un self-made man qui a appris l’anglais (qu’il pratique avec un fort accent américain) en regardant, jour et nuit, des films US dont il imitait les acteurs.
Le soir, nous assistons au match de Jean-Michel Saive qui ne parvient pas à l’emporter face à un... Nigérian. Maudits Nigérians. Pour moi, malgré le résultat, ce fut un moment très particulier. J’ai toujours suivi et admiré Saive. J’étais heureux d’être présent lors de ce qui devrait être le dernier match de ses sixièmes (!) et dernières Olympiades. Après une fantastique carrière au top-niveau, Saive est une véritable vedette pour tous les amateurs chinois de ping-pang (le nom chinois du tennis de table). Il suffit, pour s’en convaincre, d’écouter les nombreux supporters locaux. Il faut le faire. Merci Jean-Mi!
Sur le chemin du retour vers l’hôtel, ma fille Julie essaie d’apprendre quelques mots de mandarin auprès d’un agent de sécurité. L’homme fait de son mieux, Julie aussi, mais cela semble très compliqué. Peut-être devrait-elle visionner les meilleurs films chinois...
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